清都紫府
qīng dōu zǐ fǔ
la demeure pourpre de la capitale céleste
Ce que l’expression veut dire
Dans les récits mythologiques, le palais où réside l’Empereur céleste. L’expression appartient surtout à la langue écrite.
神话传说中天帝所居之宫阙。同“清都紫微”。
D’où elle vient
« Ne t’interroge pas sur la capitale céleste et la demeure pourpre ; puisse-t-elle toujours préserver les tempes noires et le visage vermeil. » Extrait du poème lyrique Xijiang yue, écrit par Zhang Xiaoxiang pour remplacer son cinquième frère à l’occasion de leur mère âgée.
莫问清都紫府,长教绿鬓朱颜。
Quand l’employer
S’emploie comme complément d’objet ou épithète, dans un style littéraire ou poétique. Connotation mythologique et solennelle.
Exemples
古代诗人常把清都紫府写成神仙居住的地方。
Gǔdài shīrén cháng bǎ qīng dōu zǐ fǔ xiě chéng shénxiān jūzhù de dìfang.
Les poètes anciens décrivaient souvent la capitale céleste et la demeure pourpre comme le lieu où vivaient les immortels.
小说中的主人公仿佛进入了清都紫府,眼前的一切都非常神奇。
Xiǎoshuō zhōng de zhǔrén gōng fǎngfú jìnrù le qīng dōu zǐ fǔ, yǎnqián de yíqiè dōu fēicháng shénqí.
Le héros du roman semble entrer dans un palais céleste ; tout ce qu’il voit est merveilleux.
这幅画以云海和宫殿为背景,营造出清都紫府般的意境。
Zhè fú huà yǐ yúnhǎi hé gōngdiàn wéi bèijǐng, yíngzào chū qīng dōu zǐ fǔ bān de yìjìng.
Cette peinture, avec sa mer de nuages et ses palais, crée une atmosphère digne d’un séjour céleste.