仆妾为雀鼠
pú qiè wéi què shǔ
les servantes et concubines deviennent moineaux et rats
Ce que l’expression veut dire
Ancienne métaphore désignant les femmes de la maison ou les gens de peu qui semaient la discorde entre des frères et nuisaient ainsi à la famille.
旧时比喻女子、小人离间主人兄弟之间的关系,像鸟雀和老鼠在房上和房基里打洞一样危害家庭。
D’où elle vient
« Imaginez une maison : si une brèche apparaît, on la bouche ; si une autre apparaît, on l’enduit, et elle ne s’effondre pas. Mais si l’on néglige les moineaux et les rats, si l’on ne se protège pas de la pluie et du vent, les murs s’affaissent et les poutres pourrissent, sans qu’il soit plus possible de remédier à la situation. Les servantes et concubines sont les moineaux et les rats, les épouses et les enfants sont le vent et la pluie : le danger est grand. » Source : Yan shi jiaxun, « Les frères » (Instructions de la famille Yan), de Yan Zhitui, sous les Qi du Nord.
譬犹居室,一穴则塞之,一穴则涂之,则无颓毁之。如雀鼠之不恤,风雨之不防,壁陷楹沦,无可救矣。仆妾之为雀鼠,妻子之为风雨,甚哉。
Quand l’employer
Expression historique et péjorative, employée comme prédicat pour dénoncer une influence intérieure jugée nuisible aux relations familiales. Elle est aujourd’hui rare et marquée par les conceptions sociales de l’époque.
Exemples
在这个家庭里,流言和偏见像仆妾为雀鼠一样破坏了兄弟关系。
Zài zhège jiātíng lǐ, liúyán hé piānjiàn xiàng pú qiè wéi què shǔ yíyàng pòhuài le xiōngdì guānxì.
Dans cette famille, les rumeurs et les préjugés ont détruit les relations entre les frères comme des nuisibles s’attaquant à une maison.
父母提醒孩子,不要让外人的挑拨成为仆妾为雀鼠。
Fùmǔ tíxǐng háizi, bùyào ràng wàirén de tiǎobō chéngwéi pú qiè wéi què shǔ.
Les parents rappellent à leurs enfants de ne pas laisser les provocations d’autrui devenir une source de discorde familiale.
公司内部的派系斗争,正在像仆妾为雀鼠一样侵蚀团队。
Gōngsī nèibù de pàixì dòuzhēng, zhèngzài xiàng pú qiè wéi què shǔ yíyàng qīnshí tuánduì.
Les luttes de factions au sein de l’entreprise rongent l’équipe comme des nuisibles qui s’attaquent à une maison.