路叟之忧
lù sǒu zhī yōu
Les soucis du vieillard sur la route.
Ce que l’expression veut dire
Les souffrances et les difficultés du peuple.
指百姓的疾苦。
D’où elle vient
« Confucius voyageait lorsqu’il entendit au bord de la route les sanglots d’un homme dont la voix était profondément triste… Il fit arrêter son char, descendit et lui demanda : “Vous n’avez pourtant pas subi de deuil ; pourquoi pleurez-vous avec une telle douleur ?” Qiu Wuzi répondit : “J’ai trois regrets.” Confucius dit : “Je souhaite les entendre.” » Source : Liu Xiang, le Shuoyuan, Jardin des discours, « Prudence ».
汉·刘向《说苑·敬慎》:“孔子行游,中路闻哭者声,其音甚悲……见之,丘吾子也,拥镰带索而哭。孔子辟车而下问曰:‘夫子非有丧也,何哭之悲也?’丘吾子对曰:‘吾有三失。’孔子曰:‘原闻三失。’
Quand l’employer
S’emploie comme complément d’objet ou épithète dans un registre soutenu, pour évoquer les préoccupations et les souffrances populaires.
Exemples
政府应该认真倾听百姓的声音,了解他们的路叟之忧。
Zhèngfǔ yīnggāi rènzhēn qīngtīng bǎixìng de shēngyīn, liǎojiě tāmen de lù sǒu zhī yōu.
Le gouvernement devrait écouter attentivement la population et comprendre ses difficultés quotidiennes.
这部纪录片关注普通人的路叟之忧,因此很有现实意义。
Zhè bù jìlùpiàn guānzhù pǔtōng rén de lù sǒu zhī yōu, yīncǐ hěn yǒu xiànshí yìyì.
Ce documentaire s’intéresse aux souffrances des gens ordinaires et revêt donc une réelle portée actuelle.
作为记者,她常常走进偏远乡村,记录百姓的路叟之忧。
Zuòwéi jìzhě, tā chángcháng zǒu jìn piānyuǎn xiāngcūn, jìlù bǎixìng de lù sǒu zhī yōu.
En tant que journaliste, elle se rend souvent dans des villages isolés pour rendre compte des difficultés de la population.
丘吾子曰:‘吾少好学问,周遍天下,还后,吾亲亡,一失也;事君奢骄,谏不遂,是二失也;厚交友而后绝,是三失也。树欲静乎风不定,子欲养乎亲不待。’”
Qiu Wuzi dit : « Dans ma jeunesse, j’aimais l’étude et j’ai parcouru le monde ; à mon retour, mes parents étaient morts : c’est le premier regret. J’ai servi un souverain extravagant et arrogant, mais mes remontrances n’ont pas abouti : c’est le deuxième. J’ai lié une amitié profonde avec des amis, puis nous nous sommes séparés : c’est le troisième. L’arbre voudrait rester immobile, mais le vent ne s’arrête pas ; l’enfant voudrait prendre soin de ses parents, mais ceux-ci ne l’attendent plus. »