Ma liste de vocabulaire
Les mots que vous mettez de côté dans le dictionnaire se retrouvent ici, et se révisent par répétition espacée : chaque carte revient à intervalle croissant tant que vous la savez, et repasse en tête dès que vous la manquez.
Aucune inscription : votre liste et votre progression sont enregistrées dans ce navigateur, sur cet appareil. Elles ne nous sont jamais envoyées — et elles ne vous suivront pas sur un autre écran. Exportez-les pour les emporter.
Ce navigateur n'autorise pas l'enregistrement local : votre liste ne peut pas être conservée ici. Elle fonctionne dès que le stockage du site est autorisé, ou dans une fenêtre ordinaire.
Cette liste et votre progression ne sont enregistrées que dans ce navigateur. Elles ne partent sur aucun de nos serveurs et ne sont rattachées à aucun compte : elles vivent dans la mémoire locale de l'appareil que vous utilisez en ce moment.
Vider le cache ou les données de site les efface définitivement, et elles ne suivront ni sur un autre navigateur, ni sur un autre appareil. Exportez-les régulièrement — le fichier CSV est la seule sauvegarde qui existe, et c'est aussi lui qui vous permet de les reprendre ailleurs.
Votre liste est vide. Cherchez un mot dans le dictionnaire et cliquez l'étoile au bout de sa ligne pour l'ajouter.
Mes révisions
Vos cartes et votre progression restent dans ce navigateur, sans compte ni inscription. Revenez les revoir : c'est en les espaçant qu'on les retient.
0 carte(s) à réviser.
Aucune carte à réviser pour l'instant. Ajoutez-en avec le bouton « ajouter à mes cartes ».
Carte 0 sur 0
Séance terminée : 0 carte(s) revue(s).
0 carte(s) encore à revoir — une séance en sert 20 à la fois.
Comment marche la révision espacée
On oublie en un mois l'essentiel de ce qu'on vient d'apprendre. Mais chaque fois qu'un mot est retrouvé au moment où il allait s'effacer, il tient plus longtemps. La révision espacée ne fait rien d'autre : elle place chaque révision juste avant l'oubli, et écarte les suivantes à mesure que le mot s'installe.
Ici, une carte passe par sept paliers. Vous la savez : elle monte d'un palier et ne revient que plus tard — le lendemain, puis trois jours après, une semaine, seize jours, un mois et demi, enfin quatre mois. Vous la manquez : elle redescend au premier palier et revient à la séance suivante. Un mot vraiment acquis finit donc par ne presque plus rien vous demander, et c'est tout le but.
Une séance sert 20 cartes au plus ; le reste attend la suivante. Trois minutes par jour valent mieux qu'une heure une fois par mois — c'est l'espacement qui fait retenir, pas la durée de la séance.
Vos cartes s'ajoutent depuis le dictionnaire, les cartes HSK et les listes de vocabulaire, avec le bouton « Ajouter à mes cartes ». Elles restent dans ce navigateur, et votre progression avec elles : ni compte, ni inscription, rien n'est envoyé au serveur — et effacer les données du site les efface toutes les deux. Ma liste de vocabulaire les montre toutes, avec leur échéance, et sait les exporter avec leur progression.
Comment cela fonctionne
Chaque carte passe par sept paliers. Vous la savez : elle monte d'un palier et ne revient que plus tard — le lendemain, puis trois jours après, puis une semaine, seize jours, un mois et demi, enfin quatre mois. Vous la manquez : elle redescend au premier palier et revient à la séance suivante. C'est tout l'intérêt de l'espacement — revoir un mot juste avant de l'oublier coûte une seconde, le réapprendre en coûte dix. Et un mot vraiment acquis finit par ne presque plus rien vous demander : c'est ce qui garde la liste tenable quand elle grossit.
Une séance sert vingt cartes au plus, et le reste attend la suivante. Trois cents cartes affichées d'un coup au retour de vacances ne se révisent pas : elles se referment. Enchaînez les séances si vous avez le temps, le bouton « réviser encore » les reprend l'une après l'autre.
Pour ajouter un mot, cherchez-le dans le dictionnaire et cliquez l'étoile au bout de sa ligne, ou ouvrez sa fiche et utilisez le bouton « Ajouter à mes cartes ». Les cartes HSK et les exercices portent le même bouton.
Votre liste tient dans ce navigateur, sur cet appareil, et votre progression avec elle. Effacer les données du site les efface toutes les deux, et elles ne vous suivront pas sur un autre écran : l'export CSV est là pour cela — il emporte les mots avec leur progression, s'ouvre dans un tableur et s'importe dans Anki.
Emporter sa liste, ou la reposer
Exporter enregistre un fichier CSV de six colonnes : le mot chinois, sa lecture et son sens, sa lecture seule, son palier de révision, sa prochaine échéance et sa date d'ajout. Les deux premières sont celles qu'attend Anki, et le fichier s'ouvre dans n'importe quel tableur.
Importer relit ce même fichier — sur un autre appareil, dans un autre navigateur, ou après avoir effacé les données du site — et rend à chaque mot le palier et l'échéance qu'il avait : votre progression repart où elle s'était arrêtée. Un fichier exporté du temps où la progression n'y figurait pas s'importe toujours ; ses mots entrent simplement au premier palier, comme avant. Les mots déjà présents ici ne sont pas dupliqués et gardent la progression qu'ils ont dans ce navigateur : c'est votre liste actuelle qui fait foi, jamais le fichier. Le fichier est lu dans votre navigateur : il n'est envoyé nulle part.
Le même fichier s'ouvre ailleurs — dans un tableur, et dans Anki, qui prend la première colonne au recto de la carte et la deuxième au verso. Votre progression, elle, ne se retrouve qu'en réimportant le fichier ici : Anki programme ses propres révisions, et n'a aucune place où loger nos paliers et nos échéances.