bjr à tous j'aimerais juste en savoir un peu plus en ce qui concerne l'adoption.ce sont ds étrangers qui viennent adopter les enfants chinois ou bien les chinois aussi peuvent adopter les enfants etrangers?
19 réponses
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N.A. Je sais, je suis hors sujet. Perso, je trouve pitoyable ces francais qui vont en chine ou ailleurs, adopter des enfants étranger et qui laissent sur le carreau des orphelins vivant en France. J'ai le plus grand mépris pour ces gens là. Les orphelins vivant en France ont eux aussi droit au bonheur.
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Anonyme olivierkrbJe sais, je suis hors sujet. Perso, je trouve pitoyable ces francais qui vont en chine ou ailleurs, adopter des enfants étranger et qui laissent sur le carreau des orphelins vivant en France. J'ai le plus grand mépris pour ces gens là. Les orphelins vivant en France ont eux aussi droit au bonheur.
olivier je ne connais pas les lois qui regissent l adoption en France et tres tres peu celles de la Chine.
peux etre qu un couple en detresse en France faute d avoir la joie d avoir un enfant se heurte a un systeme tres contraignant et de ce fait se rabatte sur un autre pays ou l administratif est plus souple.
c est une piste rien d affirmatif de ma part .
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Stardust Je ne sais pas si les Chinois peuvent adopter un enfant étranger mais personnellement je suis contre le fait de faire venir un enfant de l'étranger. J'ai des amis qui ont du mal à avoir un enfant, je peux comprendre leur détresse. Mais éloigner un enfant de son peuple, de sa culture et de l'élever par des parents physiquement complètement différents n'est pas forcément une bonne chose.
Mon mari est un enfant adopté et il a aussi des amis enfants-adoptés, leur détresse de vouloir connaitre leurs origines les guettent toute leur vie durant. C'est une douleur lancinante qu'ils n'arrivent pas à exprimer encore moins à guérir. Pourtant, ils sont nés en France et adoptés par des parents français. Imaginez un enfant asiatique ou noir grandi avec des parents blancs, ils ne peuvent pas ignorer qu'ils soient adoptés. Les enfants d'immigrés ont souvent ce mal de ne pas bien connaitre leurs origines et leurs cultures, alors pour un enfant étranger adopté, ce mal ne peut qu'être plus grand et plus profond.
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TINTIN 66 bonjour,
J'ai le sentiment que le fait d'adopter un enfant , etranger ou non, repond souvent a 2 desirs principaux (en tout cas ceux que je connais) :
- soit le desir d'enfant parce que, biologiquement on ne peut plus ou pas en avoir pour des raisons multiples
( sterilite, menopause, couple homosexuel...)
- soit pour donner un petit frere ou une petite soeur a la fratrie existante ( souvent dans les familles nombreuses).le fait que les futurs parents adoptent a l'etranger n'est pas forcement pour "l'exotisme" mais bien par une contrainte due aux nombres d'agrements ( en France en tout cas)
"...Avec seulement 8 000 agréments accordés chaque année en France, l'écart ne cesse de se creuser entre le nombre d'enfants à adopter et le nombre de candidats à l'adoption. C'est pourquoi nombre de parents se tourne vers d'autres horizons. Mais adopter un enfant d'une autre nationalité est loin d'être aisé ! Tour d'horizon…":
http://www.doctissimo.fr/html/psychologie/dossiers/adoption/8324-adoption-adopter-enfant-france-etranger.htmenfin adopter n'est pas seulement un "reve d'enfant" mais c'est surtout une realite et un devouement-engagement de toute une vie.
J'ai le sentiment que les enfants (devenus adultes) qui recherchent leur origine (leurs parents biologiques) est sain car s'ils vont a la decouverte d'eux-meme, ils pourront mieux se connaitre et reconnaitre les autres.
La souffrance existe la ou il n' y a pas de reponse de ces memes "origines biologiques" et dans la conservation de cet anonymat culturel et ethnique.
Je crois que l'on est toujours "issu de l'immigration", quoique l'on dise et ou l'on se trouve.pour revenir au coeur du sujet et connaitre les dispositions de l'adoption en Chine :
http://english.gov.cn/service/children.htmbonne journee
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Cha Je suis pas sûre que la différence physique de l'enfant par rapport à ses parents soit si terrible que ça. Ce qui est compliqué, je pense, c'est d'accepter qu'on ne connaîtra pas ses parents biologiques. Après, dans tous les cas, vaut mieux ne jamais mentir.
On risque de me prendre pour une folle, mais je trouve même malsain de se faire appeler papa ou maman lorsqu'on ne l'est pas. Pourquoi ne pas construire une relation d'amour et de confiance avec l'enfant qu'on accueille, sans brouiller les pistes, et où l'on s'appellerait simplement par son nom?Enfin, je sors du sujet là...
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cheik_al_marid StardustJe ne sais pas si les Chinois peuvent adopter un enfant étranger mais personnellement je suis contre le fait de faire venir un enfant de l'étranger. J'ai des amis qui ont du mal à avoir un enfant, je peux comprendre leur détresse. Mais éloigner un enfant de son peuple, de sa culture et de l'élever par des parents physiquement complètement différents n'est pas forcément une bonne chose.
Mon mari est un enfant adopté et il a aussi des amis enfants-adoptés, leur détresse de vouloir connaitre leurs origines les guettent toute leur vie durant. C'est une douleur lancinante qu'ils n'arrivent pas à exprimer encore moins à guérir. Pourtant, ils sont nés en France et adoptés par des parents français. Imaginez un enfant asiatique ou noir grandi avec des parents blancs, ils ne peuvent pas ignorer qu'ils soient adoptés. Les enfants d'immigrés ont souvent ce mal de ne pas bien connaitre leurs origines et leurs cultures, alors pour un enfant étranger adopté, ce mal ne peut qu'être plus grand et plus profond.
Voila. Tout est parfaitement résumé. Plus d'immigration. Plus d'adoption d'enfants nés dans
un autre pays. Chacun chez soi et tout le monde défend son pré carré. -
TINTIN 66 ChaJe suis pas sûre que la différence physique de l'enfant par rapport à ses parents soit si terrible que ça. Ce qui est compliqué, je pense, c'est d'accepter qu'on ne connaîtra pas ses parents biologiques. Après, dans tous les cas, vaut mieux ne jamais mentir. On risque de me prendre pour une folle, mais je trouve même malsain de se faire appeler papa ou maman lorsqu'on ne l'est pas. Pourquoi ne pas construire une relation d'amour et de confiance avec l'enfant qu'on accueille, sans brouiller les pistes, et où l'on s'appellerait simplement par son nom?
Enfin, je sors du sujet là...
non pas du tout Cha, vous etes au coeur du debat au contraire.
Un enfant qui ne connait pas ou peu ses parents biologiques (a l'origine de sa vie en somme), est un "manque" irremplacable.je suis convaincu que les parents adoptant ou adoptifs peuvent "essayer" de remplacer ce manque par l'Amour et l'education de cet enfant, non seulement pendant l'enfance et l'adolescence, mais aussi pendant toute sa vie.
le fait, pour cet enfant adopte, de les appeler "papa et maman" n'est pas "une appellation quelconque" mais bien la reconnaissance de cet enfant pour l'amour et l'instinct paternel et maternel qui lui sont donne.
Je parle evidemment d'un cas ideal ou l'Amour prime sur "l'envie d'enfant" et les responsabilites et le devoir parental priment sur "l'egoisme d'un couple".
qu'en pensez vous ?
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Cha On est bien d'accord Tintin.
En fait j'ai déjà pas mal réfléchis sur le sujet, à 14 ans on me disait déjà stérile, et c'est seulement à 22 qu'un autre gynéco m'a dit qu'avec les progrès de la médecine ce serait p-e possible. A l'heure actuelle je n'en sais rien je n'ai pas encore essayé!Mais bref, cette idée de l'adoption, je l'ai déjà retournée pas mal de fois, et personnellement, plus le temps avance, plus je me sentirais capable de franchir le cap, autant pour moi que pour l'enfant concerné.
Parce que je crois que le premier travail à faire dans ce genre de démarche est un travail personnel.
Ce n'est pas évident de penser qu'on ne retrouvera pas ses propres traits chez son enfant.
L'adoption n'est pas la continuation du couple au sens "fruit" de notre amour etc. Je vois plutôt ça comme une construction, une personne que l'on accueille, et mieux vaut avoir fait le deuil de sa stérilité avant!
Il ne serait pas question d'en faire un mini-moi, mais d'aider l'enfant à grandir, dans un foyer où il est profondément désiré et aimé. Je crois que le mot qui me vient serait celui de marraine, + que celui de mère.
Enfin bon, je chipote avec les mots, mais vraiment je pense qu'accoucher et adopter n'ont rien à voir, même si les sentiments et la relation que l'on peut développer avec l'enfant est aussi forte, voire + forte dans le cas de l'adoption car l'enfant est en attente et ce n'est pas "inné". -
Cha Aussi, quand vous dites que l'amour doit primer sur envie d'enfant etc, dans la théorie je suis d'accord, mais en réalité, l'envie d'enfant c'est un truc certes égoïste, mais impossible à gérer. Notre premier instinct reste la reproduction.
Personnellement, mon envie d'enfant, à 25 ans, commence à me peser de + en +, et encore + mon compagnon qui a 29 ans maintenant. J'attends avec impatience la fin de mes études, d'avoir un boulot stable, et on s'y met!
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Stardust Bonjour Cha,
Il me semble que vous soyez une bonne candidate pour l'adoption. Certains couples se sont vu refuser l'adoption parce qu'ils n'aiment pas assez les enfants d'une manière générale.
Mais le jour où vous aurez un enfant adopté, laissez-le vous appeler Maman. Pensez à sa socialisation. Quand un enfant commence à fréquenter les méchants camarades à l'école, il a besoin d'avoir des parents comme tout le monde. Jusqu'à un certain âge, 'être différent des autres' est quelque chose très lourd à porter. Vous pouvez toujours lui expliquer plus tard que vous l'avez adopté.
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Victoria ChaJe suis pas sûre que la différence physique de l'enfant par rapport à ses parents soit si terrible que ça. Ce qui est compliqué, je pense, c'est d'accepter qu'on ne connaîtra pas ses parents biologiques. Après, dans tous les cas, vaut mieux ne jamais mentir. On risque de me prendre pour une folle, mais je trouve même malsain de se faire appeler papa ou maman lorsqu'on ne l'est pas. Pourquoi ne pas construire une relation d'amour et de confiance avec l'enfant qu'on accueille, sans brouiller les pistes, et où l'on s'appellerait simplement par son nom?
Enfin, je sors du sujet là...
Les enfants même élevés par leurs parents génétiques demandent si ils leur ressemblent bien. Je pense donc que si la différence est trop flagrante, l´enfant se demandera de qui vient son nez ses cheveux etc. Peut etre qu´ils demandent ca pour savoir si ils vont vous (le(s) parent(s) qui l´élève(nt)) ressembler à l´age adulte.
"Papa" et "maman" sont souvent utilisés par les enfants qui sont élevés par des parents non biologiques, par soucis d´intégration, pour faire comme les autres...ne pas avoir à expliquer à l´école. Je suis complètement d´accord que les forcer n´a aucun sens. Mais d´eux-meme, souvent les enfants appelent les personnes qui les élèvent "papa" ou "maman" surtout si ils ne connaissent pas le (s) parent (s) biologique(s).
Je me demande aussi si le titre de "maman" ou "papa" ne revient pas en fait plus au parents qui élèvent l´enfant indépendamment du lien biologique? -
TINTIN 66 completement d'accord avec vous Victoria sur vos derniers propos.
les parents adoptifs ne remplaceront jamais "les vrais parents biologiques" mais donneront a l'enfant tout l'amour et l'education necessaire pour qu'ils meritent,et ce des le depart de l'adoption,de se faire appeler papa et maman et de leur rendre,si possible,tout cet amour en retour. -
Anonyme notre fille avait 3 ans lorsqu'elle est arrivée en France(elle vient de Corée), nous avions déjà 2 fils (biologiques). le lendemain de son arrivée, elle m'a appelée spontanément maman et papa est venu quelques jours plus tard.
notre fille a toujours su qu'elle avait été adoptée ; le plus possible, nous l'avons mis en contact avec la culture asiatique, nous avions des amis du Vietnam, du Cambodge, beaucoup de livres et documents sur la Chine, la Corée et l'Asie en général...
notre fille a toujours été bien "dans ses baskets", elle n'a jamais voulu faire des recherches sur sa famille, mais elle est fière d'être coréenne (malgré sa nationalité française).
maintenant, elle est mariée (avec un Chinois) et mère de famille et moi popo (grand-mère maternelle) de trois superbes petits-enfants. -
Anonyme N.A.Je sais, je suis hors sujet. Perso, je trouve pitoyable ces francais qui vont en chine ou ailleurs, adopter des enfants étranger et qui laissent sur le carreau des orphelins vivant en France. J'ai le plus grand mépris pour ces gens là. Les orphelins vivant en France ont eux aussi droit au bonheur.
Vous n'êtes pas hors-sujet,vous êtes totalement à côté de la plaque, sans doute par réelle ignorance plus que par volonté de nuire.
Vous ne pouvez pas savoir le nombre de message de ce genre que j'ai pu lire sur l'adoption internationale vs l'adoption sur le sol français d'un pupille de l'état.
Il faut savoir qu'en France, on ne peut adopter sur les enfants nés sous X et absolument pas les autres.
Cela représente quelques centaines d'enfants par an.
Les autres enfants pris en charge par la DASS sont souvent placés et ont une famille, ils ne peuvent être adoptés.A côté de cela, il y a chaque année en france quelque chose comme 5 000 nouveaux parents en attente d'une adoption. faites le calcul vous-même, je ne pense pas que cela fasse le compte, et du coup beaucoup se tournent vers des pays étrangers.
J'ai moi-même adopté une petite fille en Chine en 2008 et je suis prêt à en discuter avec vous tous pour vous expliquer mes motivations, les démarches et l'après
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laoshi Bienvenue sur le forum, Jacques ! Personnellement, j'ai aussi pensé à l'adoption et je crois que la différence ethnique, dont Stardust dit qu'elle constitue une terrible blessure, un insupportable déracinement pour l'enfant, n'est pas nécessairement mal vécue.
Je connais certains enfants adoptés (deux petites éthiopiennes abandonnées dans un orphelinat pour adoption) qui connaissent leur maman du ventre et le vivent très bien, d'autres, des adolescents haïtiens, qui ne veulent rien savoir de leur pays d'origine dont ils ont un mauvais souvenir, d'autres encore, de jeunes adultes coréens qui ont magnifiquement réussi leur vie. Une de mes anciennes élèves vient d'adopter une petite vietnamienne de 10 mois, elle lui montre déjà de petits livres d'images asiatiques, lui fait écouter de la musique de son pays (je lui ai chanté la petite hirondelle, en chinois, elle y a été très sensible même si ce n'est pas une berceuse vietnamienne) et compte bien l'emmener régulièrement dans son ancien pays... Je crois que, dans ce domaine, chaque cas est un cas particulier et que, malheureusement, il n'y a pas d'enfance sans blessures....
Je crois que tout dépend de la manière dont les parents conçoivent et vivent leur relation à l'enfant. Il me semble essentiel de lui faire comprendre, tout de suite, que la "maman du coeur" n'est pas la "maman du ventre" ; or la différence ethnique a justement l'avantage de rendre impossible le mensonge par omission, le silence si tentant pour certains : "il est trop petit, on lui dira quand il sera en état de comprendre" , et finalement, on ne le dit jamais, ou on le dit trop tard... et l'enfant est malade du secret plus encore qu'il ne le serait de la vérité....
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TINTIN 66 ce que vous dites Laoshi est exactement ce que je pense sur l adoption et surtout sur l Etat en devenir des enfants face à leur double culture ( celle de leur naissance génitique et celle de leur adoption)..
A vous lire, on pourrait même regretter que vous n ayez pas fait ce choix de l adoption..vous auriez rendu des enfants si heureux.... -
laoshi Merci, Tintin, c’est gentil…. Mais je pense qu’on ne fait pas ou qu’on n’adopte pas un enfant pour soi, on le conçoit ou on l’adopte pour lui ! J’ai jugé que toutes les conditions n’étaient pas réunies pour le bonheur de l’enfant et j’ai donc renoncé....
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Anonyme Je suis tout à fait d'accord avec Laoshi, l'adoption n'est pas uniquement un acte pour soi, même si cette dimension n'est pas absente, ni un geste humanitaire.
C'est la rencontre entre des parents et un enfant.Ma fille ne connaît pas ses parents biologiques, et elle ne pourra certainement jamais les connaître. Enfant trouvé dans la rue à l'age de 5 jours, elle a passé les 9 premiers mois de sa vie dans un orphelinat de la région de Chongqing.
Néanmoins, lors de notre voyage en Chine nous avons pris énormément de photos et de vidéos pour lui offrir la possibilité de s'imprégner de son pays et de sa culture d'origine.
Depuis notre retour, nous parlons énormément de la Chine devant elle et nous avons déjà commencé lui parler de sa maman de ventre.Viendra le moment où elle nous demandera pourquoi sa maman l'a abandonnée et pourquoi nous sommes maintenant ses parents, et nous sommes parés pour lui répondre et l'aider à se construire.
L'adoption est bien une parentalité à part, car on ne peut pas gommer l'origine de l'enfant et faire comme si de rien n'était.
Pour ce qui est de la dissemblance physique, notre fille semble parfaitement s'en accomoder pour le moment. Comme nous voyons très régulièrement des parents adoptifs avec une ou deux filles d'origine chinoise, ce type de structure familiale doit lui paraître presque normale.
Pour le moment, nous vivons une adoption heureuse. Nous mesurons chaque jour la chance que nous avons d'avoir cette petite fille dans notre vie et essayons chaque jour de lui apporter bonheur et sérénité
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Albator J'ai adopté une petite fille en 1990. Je travaillais alors à Beijing. Elle est devenue une grande fille maintenant. Tout s'est bien passé et elle est une de mes quatre enfants. La question "biologique" ne semble pas lui poser de problèmes et elle est extrêmemnt ouverte à plein de questions.
Les raisons pour lesquelles on adopte sont multiples. Il faut laisser la liberté aux gens. Cela s'est passé très bien. Il y a eu des difficultés administratives mais finalement avec de la bonne volonté on résoud bien des problèmes.
A l'époque l'administration en Chine était très partagée sur ces questions.
Nous avons toujours été clairs avec elle sur ses origines et sur son histoire.
Peut-être qu'un jour elle aura envie de s'interroger plus sur son pays d'origine, peut-être pas. Ce sera à elle de décider.
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