.....C’est ce que nous explique François Jullien, philosophe français pétri d’hellénisme, qui s’est fait sinologue pour explorer un continent encore à découvrir, la pensée chinoise. Son dernier essai, Nourrir sa vie, est étrangement sous-titré A l’écart du bonheur. Il nous apprend que le bonheur, concept né de la philosophie grecque, ne faisait pas partie des préoccupations des penseurs de l’antiquité chinoise. En revanche, Zhuangzi, contemporain de Platon, valorise la notion de « nourrir sa vie ». Peut-être nous ouvre-t-elle une autre approche du bien-être, curieusement en phase avec nos préoccupations actuelles.
François Jullien est philosophe et sinologue, il est aujourd’hui professeur à l’université Paris VII-Denis-Diderot et dirige l’Institut de la pensée contemporaine. Ses nombreux ouvrages sur la pensée chinoise et la philosophie européenne sont publiés dans une vingtaine de pays. Parmi eux : Le Nu impossible (Points Seuil, 2005), Traité de l’efficacité (Le Livre de poche, 2002) et le plus récent, Nourrir sa vie, à l’écart du bonheur (Seuil, 2005).
pour en savoir plus
http://www.psychologies.com/Culture/Philosophie-et-spiritualite/Savoirs/Interviews/Bonheur-les-lecons-de-la-Chine
mais aussi
http://www.psychiatriemed.com/textes/43-autres/145-defaire-les-fixations-pr-francois-jullien.html
et vous, avez vous déjà lu ce livre et de maniére générale que pensez vous de l' idée du Bonheur en Chine ?