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LIENS COMMERCIAUX

Les entreprises internationales et les syndicats ouvriers chinois.


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03/11/2008 à 10:21 - Les entreprises internationales et les syndicats ouvriers chinois.
Les entreprises étrangères doivent se syndiquer – le syndicat officiel


Toutes les entreprises à capitaux étrangers en Chine seront syndiquées vers la fin de l'année prochaine, c'est ce qu'a affirmé mardi dernier un représentant de la structure supérieure des syndicats chinois.

Wang Ying, la chef de la division des organisations de base et du département de capacité de construction de la Fédération chinoise des syndicats (ACFTU) a dit que plus de 4 100 grandes compagnies étrangères, faisant partie du classement américain Fortune 500 ont une activité commerciale en Chine.

Elle a annoncé que 82% des compagnies ont formé des syndicats à ce jour, et ce chiffre atteindra 90% vers la fin de cette année. A partir du mois de juillet de cette année, les employés étaient autorisés à s'organiser en syndicats dans moins de 50% d'entreprises, faisant partie de la liste Fortune 500.

Wang a dit que le changement dramatique était le résultat de la campagne d'union nationale de 3 mois, qui a commencé en juin dernier.

L'ACFTU est directement responsable de la supervision et la formation des syndicats dans 10 compagnies faisant partie de Fortune 500.

Actuellement, Maersk Logistics, Lotus, IKEA, TNT, Kodak, FedEx, Home Depot, Emerson, Canon, Sony et ABB ont des syndicats.

« La plupart des compagnies étrangères ont coopéré, surtout qu'elles savent, qu'elles doivent obéir aux lois chinoises si elles mènent une activité économique en Chine », a-t-elle dit.

Elle a ajouté que l'ACFTU a également rencontré une « forte résistance » de la part des entreprises étrangères, surtout des compagnies américaines.

« Certaines compagnies américaines, comme Wyeth, Microsoft, 3M, AstraZeneca et PwC ont été peu coopératives en utilisant plusieurs prétextes pour reporter la création des syndicats », a-t-elle annoncé.

« Les travailleurs n'ont pas besoin d'approbation de leur employeur pour former des syndicats, car la loi sur le syndicalisme, promulguée en 1992 leur en donne le droit », a-t-elle annoncé.

« Cependant, il est toujours très important en pratique pour les travailleurs de gagner le soutien des employeurs pour former les syndicats ».

Elle a par ailleurs expliqué que la Chambre américaine du commerce en Chine et la Chambre japonaise du commerce et de l'industrie en Chine ont toutes les deux apporté leur soutien à l'ACFTU sur ce point.

D'après la législation, les employeurs doivent déduire 2% du salaire des employés, qui seront versés aux syndicats. Wang a expliqué que 40% des fonds vont au syndicat supérieur et 60% reste dans l'entreprise.

Le représentant général de l'ACFTU Yang Honglin a dit que certaines compagnies étrangères ont toujours des idées erronées sur le syndicalisme.

« Non seulement les syndicats en Chine sauvegardent les droits et les intérêts des travailleurs, mais ils apportent aussi une contribution au développement de la compagnie », a-t-il dit.

Le vice-président de l'ACFTU Sun Chunlan a expliqué à la conférence de presse mardi dernier à Beijing que l'ACFTU est en train de mener une autre action nationale pour faire pression sur les négociations collectives des rémunérations.

Elle a dit que les 108 Wal-Marts en Chine ont signé les contrats collectifs avec leurs employés, suite aux négociations du 16 septembre dernier.

Source:le Quotidien du Peuple en ligne

Dernière édition : 03/11/2008 11h10

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03/11/2008 à 10:23 - Les entreprises étrangères voient les avantages des syndicats
Les entreprises étrangères voient les avantages des syndicats


De plus en plus d'entreprises étrangères commencent à comprendre la nature des syndicats chinois et les avantages que leur reconnaissance pourrait apporter à celles-ci.

L'adhésion aux syndicats dans les entreprises étrangères est en plein essor car de plus en plus de multinationales signent les accords de reconnaissance et les contrats collectifs.

Une étude menée en juin 2008 a montré que plus de 80% d'entreprises étrangères, y compris les plus grandes compagnies multinationales, ont signé le traité de reconnaissance des syndicats.

Wal-Mart, le leader mondial de la distribution, a signé sa première reconnaissance des syndicats en juillet 2006, et depuis, le géant du commerce de détail a vu le nombre d'adhésions aux syndicats de son réseau de vente s'accroître partout en Chine.

La majorité des entreprises signent le traité de reconnaissance des syndicats chinois en Chine volontiers, mais certaines sont toujours hésitantes, s'inquiétant de l'augmentation des coûts. Une autre raison de leur réticence, c'est qu'ils n'ont pas réalisé que les syndicats peuvent être utiles à leur entreprise, a dit à China.org.cn, un fonctionnaire de l'Organisation de base de l'ACFTU.

Le but est de persuader le plus grand nombre d'entreprises étrangères de reconnaître les syndicats en Chine et de les faire réaliser que le fait d'avoir un syndicat est une situation bénéfique à la fois pour les employés et les employeurs, a déclaré le fonctionnaire.

Le fonctionnaire a dit que plus les investisseurs étrangers ont commencé à réaliser que les syndicats chinois sont différents des syndicats dans leurs pays, ce qui a encore plus stimulé l'adhésion. Les syndicats en Chine et à l'étranger ont le même objectif - de protéger les droits et les intérêts des employés, mais les syndicats chinois mettent en plus l'accent sur la coopération entre les travailleurs et la direction.

Leur but n'est pas d'amplifier les différends du travail, mais de régulariser des relations entre la direction et les travailleurs.

L'Organisation de base de l'ACFTU fournit des efforts considérables pour encourager les employés des sociétés étrangères à se joindre aux syndicats, en faisant notamment les visites à leur domicile pour leur parler des avantages d'appartenance à un syndicat.

Source: le Quotidien du Peuple en ligne

Dernière édition : 03/11/2008 10h28

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03/11/2008 à 10:25 - Le président chinois demande aux syndicats réforme et stabilité sociale
Le président chinois demande aux syndicats réforme et stabilité sociale



Le président chinois Hu Jintao a déclaré mardi que les syndicats du pays devront jouer un rôle actif pour développer leur rôle d'intermédiaire dans les relations du travail.

S'adressant à un symposium des dirigeants récemment élus de la Fédération nationale des Syndicats de Chine (ACFTU) et de représentants du 15ème congrès national de l'ACFTU, Hu Jintao a indiqué que les syndicats doivent écouter les salariés et se faire les porte-parole de ce qu'ils pensent.

Il a appelé les syndicats à protéger en toute occasion les droits légitimes et les intérêts des salariés et à servir de courroie de transmission dans les relations du travail pour promouvoir la stabilité sociale.

Les syndicats doivent se réformer et explorer de nouvelles solutions pour résoudre les problèmes du travail, a-t-il ajouté.

Hu Jintao a indiqué que le pays doit accorder plus de ressources aux syndicats afin de faciliter l'innovation, dans laquelle la classe des travailleurs doit être la force motrice.

Le président de l'ACFTU Wang Zhaoguo, élu lundi lors de la première session du 15ème Comité de l'exécutif de l'ACFTU, a également participé à la réunion.

La Chine compte le plus grand nombre de syndiqués dans le monde, leur nombre est passé de 123 millions en 2003 à 209 millions en 2008.

"Les syndicats de la Chine doivent sans faille édifier des syndicats aux caractéristiques chinoises", a souligné le vice-président chinois Xi Jinping à l'occasion de la cérémonie d'inauguration.

Le congrès a lieu tous les quatre ans. La session précédente a eu lieu à Beijing en septembre 2003. Plus de 1 600 députés étaient présents.

Source: xinhua

Dernière édition : 03/11/2008 10h28

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