Conférences écrivains chinois

ACTUELLEMENT :

La fête du livre 2009 à Aix-en-Provence :
J 'ai été visiter et assister aux conférences sur le thème "L'Asie des écritures croisées", avec des écrivains invités de Chine.

Vous pouvez assister aux conférences de Xu Xing (Chine) il est reconnu comme le pére spirituel pour la jeune génération d'écrivains Chinois et li Ang (Taiwan).

C'était intéressant.

3 réponses

  1. TINTIN 66

    merci pour l'info.
    as tu des titres de cet auteur a nous proposer ( que tu as lu ,bien sur) ?

  2. donghai lu

    Je sors juste de la conférence hier.
    Je n'est pas encore lu tout le livre (Variations sans thème), mais voici quelques infos sur les deux écrivains chinois et tawainais présents :
    Pour plus d'informations, vous pouvez vous rendre le site CIté du LIvre : http://www.citedulivre-aix.com/Typo3/fileadmin/documents/Expositions/asie2009/index.htm

    Vous y trouverez aussi des écrivians d'autres pays d'asie : Corée, Vietnam, Japon, Thailande.

    XU XING (CHINE)
    Né à Pékin en 1956, Xu Xing fait partie de
    cette « génération perdue » – enfants dont les
    parents, droitiers en 1958, furent envoyés à la
    campagne sous la Révolution culturelle, et qui
    grandirent seuls au hasard des routes. Lorsqu’il
    réussit à regagner Pékin en 1981, il est pressé de
    gagner sa vie et peu soucieux de s’engager dans
    la voie des études universitaires. Il se retrouve à
    balayer dans un restaurant. C’est alors qu’il se
    met à écrire. Ses premiers textes (1981) circulent
    d’abord sous forme de polycopiés parmi la
    jeunesse pékinoise, que séduit immédiatement
    son humour caustique : enfin un auteur qui
    décrit la vie, la vraie… Il faudra attendre 1985
    pour que les magazines littéraires commencent
    à publier ses nouvelles. Après les événements de
    Tian’anmen en 1989, Xu Xing s’installe pour un
    temps en Allemagne, à Heidelberg, où il suit des
    cours d’allemand et gagne sa vie en travaillant
    en usine. La fondation Böll lui attribue une
    bourse et l’invite pour un séjour d’un an.
    De retour en Chine en 1992, il se heurtera
    longtemps à un mur dès qu’il tentera de faire
    publier ses oeuvres plus récentes. Ces années
    d’attente semblent aujourd’hui sur le point de
    trouver leur récompense, à l’heure où la jeune
    génération des écrivains chinois « urbains » le
    reconnaît comme le « père spirituel » qui a su
    leur donner envie d’écrire.

    Et tout ce qui reste est pour toi, traduit du
    chinois par Sylvie Gentil, éditions de l’Olivier,
    2003.
    Variations sans thème, traduit du chinois par
    Sylvie Gentil, éditions de l’Olivier, 2003.
    Le Crabe à lunettes, traduit du chinois par
    Sylvie Gentil, Julliard, 1992.

    LI ANG (TAIWAN)
    Li Ang, de son vrai nom Shih Shu Tuan, est née
    en 1952 à Taiwan. Diplômée de l’université
    de Taiwan, elle suit des études aux États-Unis
    dans les années 1970. Elle est connue pour
    être une grande figure de la dissidence de
    Taiwan de par ses prises de position en faveur
    de l’indépendance du pays et de la libération
    sexuelle. Elle a obtenu en 1983 l’équivalent
    taïwanais du Goncourt, avec La Femme du
    boucher. Li Ang vit aujourd’hui à Taiwan.

    Nuit obscure, traduit du chinois par Marie
    Laureillard, Actes Sud, 2004.
    Le Jardin des égarements, traduit du chinois
    par André Lévy, Picquier, 2003.
    La Femme du boucher, traduit du chinois par
    Alain Peyraube et Hua-Fang Vizcarra, Points
    Seuil, 1992, repris sous le titre Tuer son mari,
    Denoël, 2004.

  3. laoshi

    Merci pour ces références bibliographiques, je les archive pour mon prochain voyage à Paris !

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