Le malin, une assimilation appréciable en France?

Pendant mes premières années en France, on m'avait dit souvent, "naïve Tong!", car spontanément j'avais cru ce qu'on me disait et avais pris des moqueries au premier degré...

Maintenant on me dit souvent, "t'es maline!", puisque j'apprends à être sceptique et à comprendre l'humour en plusieurs degrés...

Vu la naïveté peu appréciable, le malin serait-il une assimilation plaisante en France? :)

16 réponses

  1. TINTIN 66
    Tong.ZPendant mes premières années en France, on m'avait dit souvent, "naïve Tong!", car spontanément j'avais cru ce qu'on me disait et avais pris des moqueries au premier degré...

    Maintenant on me dit souvent, "t'es maline!", puisque j'apprends à être sceptique et à comprendre l'humour en plusieurs degrés...

    Vu la naïveté peu appréciable, le malin serait-il une assimilation plaisante en France? :)

    jadis on appelait le malin , celui qui amenait ou était messager de la Mort.Malin vient de Mal et du latin malum,malus
    dans certaines campagnes ( les plus traditionnelles et plus croyantes aussi),on le croit encore.
    Etre malin ne veut pas connoter un trait d intellignece mais celui surtout de s 'adapter à n' importe quelle situation et/ou d 'en saisir le sens.
    dans ce cas, il peut être assimiler à un compliment.
    Enfin pour une femme, on dit plutôt que la personne est maligne.
    on dit aussi lorsqu une maladie est grave qu elle est maligne,quand elle est sans gravité ou peu conséquente ,on dit qu elle est bénigne.

    quelques définitions
    selon le Dictionnaire de L'Académie française :
    "En parlant des Personnes, il signifie, dans le langage familier, Qui est fin, rusé. Il est trop malin pour se laisser attraper, pour se laisser prendre à ce piège. Substantivement, C'est un malin. Vous êtes un gros malin.
    Il se prend plus souvent dans un sens qui n'a rien de défavorable et il signifie alors Qui se plaît à faire ou à dire des choses malicieuses, seulement pour s'amuser, se divertir. Il a l'esprit aussi malin qu'il a le coeur bon. C'est un enfant bien malin, bien espiègle. Par extension, Un regard, un oeil, un sourire malin. Il a dit cela d'un ton, d'un air malin. Couplet malin..."

    sources
    http://definition.ptidico.com/malin.html

  2. FREDI

    pour ajouter quelque chose aux excellentes définitions que vient de donner Tintin,
    dans le midi de la France on utilise parfois "malin" au sens figuré , dans un sens plus péjoratif :
    "t' es un malin, toi !" peut s' entendre de quelqu' un de suffisamment rusé pour pouvoir être un peu "filou" sur les bords....

    dans le "roman de Renart" , notre rusé goupil est souvent qualifié de malin....mais son espièglerie frise souvent l' escroquerie..... :)

    on dit aussi, dans les dictons populaires :" à malin, malin et demi...." pour indiquer que l'on trouve toujours plus fort, plus rusé que soi. :)

  3. michelem

    Pour compléter les définitions données plus haut, voici celles données par le Trésor de la langue française, où l'on voit bien que le mot peut avoir plusieurs sens.
    Tout dépend donc des circonstances dans lequel il est prononcé !!! J''ajouterais aussi du ton employé.
    La phrase "Tu es malin!" n'aura absolument pas le même sens si on vous la dit après que vous ayez résolu un problème ou à la suite d' une maladresse ...

    définition malin

    L'article est un peu long, mais les exemples et référenes permettent d'affiner le sens du mot.

    Je pense que dans votre cas, en opposition à votre naïveté initiale, ce n'est absolument pas péjoratif.

  4. Anonyme

    Merci mes amis, pour toutes vos explications!!! Vraiment super! :)

    @TinTin66:
    C'est vrai, quand "malin" provient de "mal", j'avais toujours un sentiment péjoratif sur ce mot...

    @Fred:
    J'ai l'impression que, depuis un certain temps, tu me signales plutôt des sens péjoratifs que positifs... pourquoi? une allusion ou un éclairement? ;)

    @Michelem:
    En fait, je me rends compte que c'est effectivement très subtile la langue française! Toujours plusieurs possibilités d'interpréter le même mot dans de différentes circonstances... Avec ou sans l'article, un mot pourrait changer complètement de sens! "学无止境 l'apprentissage est sans fin"... :)

  5. FREDI

    oh non, Tong...:)

    c' est juste parce que Tintin venait de donner d' excellentes définitions positives.....
    j' ai juste voulu compléter, à chaud ..... sans même consulter le dictionnaire !!..:)
    Mais le plus complet est bien sûr l' ensemble des définitions données par la référence de Michelem !!

    et si je te donne surtout les sens péjoratifs, c' est parce que je pense qu' avec ton excellent niveau de français, tu connais déjà le sens le plus général... ou alors tu peux facilement trouver les principaux sens dans un dictionnaire.....
    Et qu' au contraire, tu recherches d' autres sens, moins usités ; ou des sens qui te sont inconnus...:)

  6. michelem

    @Tong Z J'aime beaucoup votre conclusion

    "学无止境 l'apprentissage est sans fin"...
    Je pense que ce n'est pas un message désespérant .Surmonter des difficultés, aller plus loin, c'est plutôt enthousiasmant, non ???

  7. TINTIN 66

    Fredi,
    je n 'arrive pas à ouvrir le lien définition malin donné plus haut
    j' obtiens avec
    http://atilf.atilf.fr/dendien/scripts/tlfiv5/advanced.exe?8;s=384423210;
    (il y est marquée session expirée):s*-)

  8. TINTIN 66
    Tong.Z En fait, je me rends compte que c'est effectivement très subtile la langue française! Toujours plusieurs possibilités d'interpréter le même mot dans de différentes circonstances... Avec ou sans l'article, un mot pourrait changer complètement de sens! "学无止境 l'apprentissage est sans fin"... :)

    un peu comme en chinois lorsque nous trouvons avec le même pinyin des mots qui changent de sens avec le ton différent.
    chasque langue a ses subtilités;)

  9. FREDI

    @Tintin :

    ah oui..le lien n' est plus accessible..... je ne sais pas pourquoi.....:'(

    Michelem, pouvez vous redonner la référence ? merci !

  10. Anonyme

    @Fred:
    D'accord, je comprends maintenant ton intention... :) Essaies de mettre la barre plus haute, c'est amusant de tenter de l'attraper!!! :)

    @Michelem:
    "aller plus loin", oui, c'est toujours tentant de défier soi-même... Mais pas toujours facile à assumer...

    @TinTin66:
    "chaque langue a ses subtilités"... Bien sûr! Mais les subtilités françaises restent quand même particulières! La langue chinoise aussi... C'est comme ça qu'on s'entend bien!!! :)

  11. michelem

    Voici le lien qui permet d'accéder directement au dictionnaire électronique.

    le trésor de la langue française

  12. michelem

    Finalement, au cas où le lien se bloque de nouveau, voici le texte "in extenso"

    MALIN, -IGNE, adj.
    --------------------------------------------------------------------------------

    MALIN, -IGNE, adj.
    A. [En parlant d'une pers. ou d'un être surnaturel]
    1. Qui est enclin à faire du mal, du tort à autrui. À voir cette peur du malin démon, il semble en vérité que les jansénistes, même quand ils élevaient Racine, aient déjà eu en idée Voltaire (SAINTE-BEUVE, Port-Royal, t. 3, 1848, p. 460). Les esprits des morts, les génies malins de toute sorte en sont [des forces religieuses mauvaises] des formes personnifiées (DURKHEIM, Formes élém. vie relig., 1912, p. 585) :

    1. Qui se délivrera de ce mot [Moi]? Il y a pourtant des fous qui ont la sagesse de parler d'eux-mêmes à la troisième personne! Tous les autres sont des possédés, habités par un esprit malin qui prétend s'appeler moi.
    VALÉRY, Mauv. pens., 1942, p. 172.

    Emploi subst. masc. Satan, le démon. Depuis bien des années il est inscrit au livre des fables; mais les hommes n'en sont pas pour cela devenus meilleurs : ils sont délivrés du malin, mais les malins sont restés (NERVAL, Faust, 1840, 1re part., p. 104). Tandis que le mal n'exprime que l'absence du bien, ou qu'un état de péché personnel, le malin est une puissance active, indépendante de nous (GIDE, Journal, 1916, p. 593).
    2. Qui fait preuve d'ingéniosité, de ruse, de roublardise. Jouer au plus malin; ne pas être (très) malin; se croire (bien) malin. Ils sont plus malins que vous, mais je suis aussi maligne qu'eux (DUMAS fils, Ami femmes, 1864, IV, 2, p. 155). Quand, comment, se formera la situation révolutionnaire?... Bien malin qui peut le prévoir! (MARTIN DU G., Thib., Été 14, 1936, p. 65) :

    2. Devenu philosophe à la longue, le drôle choisissait ses types et n'eût eu garde de perdre son temps à se frotter aux Parigots, lesquels, nés malins, ainsi que chacun sait, avaient vite éventé la mèche et deviné le dessous des cartes.
    COURTELINE, Train 8 h 47, 1888, 1re part., 2, p. 25.

    Malin comme un singe. Vous l'avez rendue folle exprès, par vice; vous êtes malin comme un singe. Elle finira par se détruire, vous l'aurez assassinée... On en guillotine qui sont moins coupables que vous (BERNANOS, Joie, 1929, p. 622).
    Emploi subst., rare au fém. Petit, vieux malin; faire le/son malin. Décidément, les malignes refusent le combat et me narguent (RENARD, Lanterne sourde, 1893, p. 78). Tout de même, c'était sa nièce, cette fille qui faisait tant sa maligne (QUENEAU, Enf. du limon, 1938, p. 202) :

    3. Dès lors, le père Antoine ne sortit plus sans son Prussien. Il avait trouvé là son affaire, c'était sa vengeance à lui, sa vengeance de gros malin.
    MAUPASS., Contes et nouv., t. 2, Saint-Antoine, 1883, p. 196.

    Expr. proverbiale. À malin, malin et demi*.
    Rem. Dans ce sens, la forme fém. maline tend à se substituer à celle de maligne.
    B. [En parlant d'un inanimé, d'un trait du comportement]
    1. Qui est suspect de malveillance :

    4. Ce fut une soirée unique de magie.
    Le vent malin souffla la dernière bougie
    Devant que se fondit notre ultime sorbet.
    ROSTAND, Musardises, 1890, p. 169.

    2. D'un effet nuisible, nocif, pernicieux :

    5. Donc, en cas de défaite, Morlot, Laboriette et Chazal, si j'ose dire, assuraient mes derrières. Cette garantie n'était pas superflue et me devenait de jour en jour plus nécessaire. Je tendais à descendre, une secrète et maligne influence m'inclinait vers les rangs inférieurs.
    A. FRANCE, Vie fleur, 1922, p. 361.

    PATHOL. [En parlant d'une affection] Qui s'aggrave progressivement et de façon inexorable. Fièvre maligne; tumeur maligne (ou tumeur cancéreuse), lympho-granulomatose* maligne (sous lympho-, ex. de Bernanos).
    3. Qui révèle de l'ingéniosité, de la ruse, de la roublardise. Avoir l'air malin. Ceux qui épient d'un œil malin les défauts de leurs amis, les découvrent avec joie (JOUBERT, Pensées, t. 1, 1824, p. 185) :

    6. Il clignait de l'œil d'un air malin et entendu, et le brigadier, qu'exaspérait ce parti-pris de lui gâter par anticipation le plaisir qu'il se promettait, serra furieusement les mâchoires, pris d'une belle envie de lui coller deux jours sous le premier prétexte venu.
    COURTELINE, Train 8 h 47, 1888, 1re part., 7, p. 81.

    Expr. impers., fam. Ce n'est pas (bien) malin!
    Ce n'est pas très intelligent. Par antiphrase. C'est malin! Une dame charmante qui ne répond pas à tes avances? Armand, rêveur : Celle-là, je ne lui ai pas fait d'avances... Isabelle, vite, avec un petit air entendu, assez puéril : C'est malin! Tu devrais pourtant commencer à les connaître, les femmes! (MARTIN DU G., Taciturne, 1932, III, 3, p. 1325).
    Ce n'est pas difficile à faire ou à comprendre. À présent que c'est fait, c'est pas malin, il est facile de parler d'eux [les premiers chrétiens] à la légère (PÉGUY, Myst. charité, 1910, p. 132).
    REM. Maligner, verbe intrans., hapax. Taquiner de façon malicieuse. M. Gerbet s'entend aussi passablement à maligner, mais il est en général plus sérieux que M. Féli (M. DE GUÉRIN, Corresp., 1832, p. 62).
    Prononc. et Orth. : [], fém. [-]. Malin esprit [], mais divin enfant [] (FOUCHÉ, Prononc. 1959, p. 435); fém. [-in], -ine tend à s'imposer dans A 2 (supra) p. anal. avec fin, fine et coquin, coquine et pour le distinguer de B 2 (supra). Selon Lar. Lang. fr. [-in] serait la prononc. pop. du XVe s. Étymol. et Hist. A. Subst. 1. 1re moitié du XIIe s. subst. masc. « qui se plaît à faire le mal » malignes [lat. malignus] (Psautier Oxford, 5, 5 ds T.-L.); en partic. 1530 le malin « le diable » (LEFÈVRE D'ÉTAPLES, Bible, Matth. 5, 37 ds KUNZE, p. 174); 2. 1674 « qui a de la finesse, de la ruse, de l'habileté » (BOILEAU, Art. Poét., II, 182); 1854 faire le malin (cité ds Fr. mod. t. 23, 51 ds QUEM. DDL t. 1). B. Adj. 1. a) ca 1170 « qui se plaît à faire le mal » en partic. li malignes esperiz « le démon, le diable » (Rois, éd. E. R. Curtius, I, XIX, 9, p. 38); b) 1536 « qui est inspiré par la méchanceté » malaingtz enseignementz (Farce nouvelle des Brus, 250 ds Rec. gén. des Sotties, éd. E. Picot, III, p. 95); 2. 1539 « qui a un effet nocif » en partic. méd. « qui caractérise une maladie grave » ulcère malingt (J. CANAPPE, IIIo Livre de la méthode thérapeutique ds Fr. mod. t. 19, p. 200); 3. 1761 « qui dénote de la finesse, de l'astuce » une certaine coquéterie maligne et railleuse (J.-J. ROUSSEAU, Nlle Heloïse, VI, Lettre V ds Œuvres complètes, éd. B. Guyon, J. Scherer et Ch. Guyot, t. III, p. 661); 1867 fam. c'est malin « c'est stupide » (MEILHAC, HALÉVY, Gde-duch. Gérolstein, I, 4, p. 190 : comme c'est encore malin ça, de venir faire la grimace à un pauvre jeune soldat); 4. 1831 fam. ce n'est pas malin « ce n'est pas difficile à comprendre ou à faire » (SUE, Atar-Gull, p. 13 : Devine ce que je fais faire de toi et de ton équipage? Bigre, ce n'est pas malin! nous piller scélérat). Empr. au lat. malignus « de nature mauvaise, perfide, méchant » dér. de malus, v. mal1; apparaît d'abord sous la forme maligne pour les 2 genres en a. fr.; sur le modèle des adj. en -in, -ine ont été refaites la forme masc. malin, ca 1460 (G. CHASTELLAIN, Chron., éd. Kervyn de Lettenhove, I, 35) et la forme fém. maline, XVIe s. ds HUG., restée jusqu'à nos jours dans la prononc. vulg. et dans les patois (NYROP t. 1, § 335), la prononc. avec n mouillé devenant générale au XVIIe s. Fréq. abs. littér. : 1 421. Fréq. rel. littér. : XIXe s. : a) 1 305, b) 1 802; XXe s. : a) 3 427, b) 1 901.
    DÉR. Malignement, adv. a) Vx. D'une façon maligne, avec malignité, en portant tort à autrui. Interpréter malignement qqc. (Ac. 1798). b) Avec malice. César, dans son anti-Caton, prétendait malignement qu'ayant brûlé le corps de son frère, il avait passé les cendres au tamis pour en retirer l'or qui avait été fondu par le feu (MICHELET, Hist. romaine, t. 2, 1831, p. 221). L'Italien s'inclina sans protester, et son regard sournois et impudent se coulait malignement vers le comte Franz, témoin indifférent de cette scène (BOURGES, Crépusc. dieux, 1884, p. 64). []. Att. ds Ac. dep. 1694. Docum. malinement (RIMBAUD, Poés., 1871, p. 62). Cf. malin 1res attest. a) 1527 « avec malignité, dans l'intention de nuire » (Le Peregrin, trad. F. Dassy, 15a, édit. 1531 ds Rom. Forsch. t. 32, p. 101); b) av. 1679 « avec ruse » (DE RETZ, Mémoires ds Œuvres, éd. A. Feillet, t. II, p. 18), 1828 « avec malice » (DESTOUCHES Philos. marié, IV, 6 ds LITTRÉ); de malin, suff. -(e)ment2*. Fréq. abs. littér. : 60.
    BBG. QUEM. DDL t. 1. SPITZER (L.). Schadenfreude. In : S. (L.) Essays in historical semantics. New York. 1948, 316 p. VÄÄNÄNEN (V.). Faire le malin... R. Ling. rom. 1967, t. 31, pp. 341-364.

  13. laoshi

    Merci à Michelem d'indiquer l'adresse du "Trésor de la langue française" ; c'est une mine, le meilleur dictionnaire en ligne et sans doute le meilleur dictionnaire de français tout court ; j'avais renoncé à l'acheter dans sa version papier, vu son coût de près d'un million d'anciens francs il y a quelques années et du volume qu'il aurait occupé dans ma bibliothèque... je suis très heureuse de pouvoir en disposer sur le net ! En plus, il est GRATUIT ! je le recommande à tous nos amis chinois qui, comme Tong. Z se consacrent à l'art difficile de la traduction.

    Une petite précision : substantivé, "le Malin", c'est Satan, le Diable, Lucifer, le "porte-lumière" au sens de celui qui porte la connaissance puisque, dans l'Ancien Testament, le péché originel, c'est d'avoir mangé le fruit qui donne la connaissance. Mais savez-vous pourquoi "le fruit défendu", dont la Bible ne donne jamais l'identité, est devenu une pomme ? Tout simplement parce que le pommier, en latin, se dit "malus"... Du mot à la chose, la conséquence est bonne dans l'imaginaire !

  14. FREDI

    merci beaucoup, Michelem, pour votre référence ! :)

    Merci, Laoshi, de nous recommander ce dictionnaire du "Trésor de la langue française" ... :)
    quelque fois, on cherche dans de mauvais ouvrages...alors qu' un trésor existe à porter de main ! ;)

  15. TINTIN 66

    merci à Michelem pour ce trésor de linguistiques françaises et à Laoshi pour ses éclarages malins(y);)

    est ce que quelqu un sait d' ou vient l' expression : A malin, malin et demi ?( je n 'en suis pas sur par ailleurs:s

  16. Anonyme

    Merci, Michelem, pour votre lien de "le trésor de la langue française", qui va être surement utile pour moi!

    Merci, Laoshi, pour votre explication sur "péché/pommier/malus", très intéressant!

    Quand j'ai lancé cette discussion, je n'attendais pas une extension du sens si riche!!! :)

    Merci à vous tous!

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