recherche
sous-menu
Vous êtes ici : Accueil  ❭  Petites annonces  ❭  Rencontre  ❭  Echanges culturels
LIENS COMMERCIAUX

drapeau Jin Yongxiang et son esprit tibétain: Respecter la nature et être humain

ATTENTION : cette petite annonce ne semple plus d'actualité.

Né à la ville de Pu’er dans la province de Yuanna au sud-ouest de la Chine, Jin Yongxiang est actuellement pofesseur de l’Université normal de Yuanan. « Soleil sur le plateau (I) », un des ses œuvres représentatifs, a gagné le premier prix au cours de peinture au sujet de « l’Harmonie et la beauté du Tibet de 2011 ».


 « Soleil sur le plateau (I) » est aux couleurs de rouge et orange, la comparaison forte entre les couleurs met en relief l’air calme et paisible des trois moines âgés. Dans l’œuvre, on trouve une ambiance harmonieuse entre le monastère tranquille et la vie paisible. Cette peinture a changé l’avis des gens que la gravure était toujours banal et rigide, « Soleil sur le plateau (I) » a ainsi pris les cœurs de tous les juges.


La ville de Pu’er est forte en gravure sur le bois, Jin Yongxiang en est très fier. Cependant, à son avis, la gravure n’est pas le seul moyen de la forme artistique. D’après lui, dans la création, le plus important, c’est pas la technique; En effet, c’est le cœur. Plus concrètement, c’est qu’il faut d’abord l’idée, ce qui permet aux visiteurs de lire ce que le peintre poursuit; et puis, c’est l’émotion, il faut que la création de peintre suive son propre sentiment au cœur.

Jin Xiangyong a marqué que dans la création de « Soleil sur le plateau », qu’il avait tendance à choisir la gravure, parce qu’à ses yeux, il ne reste qu’à la gravure qui peut combiner parfaitement la forme et le contenu artistiques.


Ses œuvres de gravure se caractérisent par la couleur forte, exagérée qui frappe les yeux. C’est pour cette raison, la gravure est bien convenable de manifester l’environnement du plateau qui est ensoleillé et coloré.


Pendant sa quarantaine d’années de création au sujet du Tibet, Jin Yongxiang a dit que la plus grande réussite était non seulement l’élévation du niveau artistique, mais aussi la sublimation spirituelle. Au total, il est parti pour le Tibet six fois, chaque fois, c’est l’émotion qui est pour lui une richesse, la dernière en revanche lui donne l’inspiration et promouvoir sa création.


À part l’émotion, quand Jin Yongxiang nous a présenté son esprit tibétain, le terme qu’il a utilisé le plus, c’est « la crainte révérencielle ». En obéissant à leur croyance religieuse, le peuple tibétain poursuivre le respect au ciel et garder l’humanité, leur mode spirituel est donc simple et pur. Ainsi, si nous voulons connaître le Tibet, il est nécessaire de vouer la crainte révérencielle.
 
Quant à l’art, à l’en croire, il n’y a pas de frontière entre l’art. À l’avis de Jin Yongxiang, les œuvres artistiques sont capables de manifester les caractéristiques de l’époque. Il en crée sans relâche pour qu’il y ait de plus en plus de gens qui puissent connaître et découvrir la beauté du Tibet.

répondre
,
Le 03 août 2012